"Si Jésus veut que l'on continue de compter le temps à son nom, qu'il descende du ciel me le demander"
~Un Patriarche de la Guilde des Archivistes
"La boue jusqu'aux genoux, cachés dans des trous gelés, nous nous étions empêtré dans une guerre de positions qui ne semblait pas trouver de fin"
~Un Rêveur racontant la bataille de la ligne rouge
"On peut difficilement déclarer blanche une paix sur autant de morts,... Mais va pour la paix"
~Caddaric Aubelune, Empereur des Celtes
"Cette paix ne signifiera pas la fin des combats pour très longtemps et aucun traité ne pourra jamais ôter l’ambition du cœur des hommes"
~Sitisis Djin, Reine d'Hachram
" Le seul véritable ennemi de l'EQUI, c'est le Conflit."
~Un érudit de la guilde des Archivistes

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Surnoms : Wiss
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Wiss (en cours)

le Mer 20 Déc - 16:56
Wiseonja
Le Personnage


Nom(s) : Nom de famille de votre personnage. Cela peut être un nom de famille de noble, un nom quelconque, autant qu'il est pas possible de ne pas avoir de nom du tout.

Prénom(s) : Wiseonja mais elle préfère se faire surnomer Wiss.

Age : 21 ans

Origine : Mongolie

Avatar : @hiba_chan

Métier : « Nettoyeur »

Groupe désiré :Il s'agit en même temps de votre lieu de résidence. En choisissant parmi l'Empire Celte, le royaume d'Hachram, le Royaume de Sacreblanc, ou Indépendant, vous intégrez le groupe correspondant et choisissez d'habiter les terres sous la domination des seigneurs qui y résident avec vous.

Officiel : Non

Faction :la Guilde des Faucheuses
           
Le Joueur


Comment avez-vous découvert le forum ? :

Avez vous l'habitude des forums rp ? :

Age :Le votre pas celui de votre personnage, vous n'êtes bien sûr pas obligé de répondre.

Des suggestions ?
           
Description


Qui suis-je ? Je suis cette mère qui berçait son enfant le soir avant d'aller le coucher pour ensuite aller retrouver son amant. Je suis ce noble gras, ingrat, borné et stupide qui a fait le mauvais choix de dédaigner ceux qui pouvais faire en sorte qu'il ne soit plus. Je suis ces bonnes âmes un peu trop expressives sur leurs rêves d'égalité dans monde dirigé par des gens qui ne veulent pas en entendre parler, je suis cet homme, qui n'a fait jamais de mal dans sa vie que de poser ses yeux sur ce qui ne devait être vu. Je suis toutes ces personnes qui ont eut le malheur de goûter au tranchant de la lame, à la caresse d'une femme. Mais moi, qui suis-je ? Je n'en sais rien.

Quand on me regarde, on me vois, quand je me regarde, je les vois. J'entends dire que j'ai une longue chevelure brune de la couleur des branches d'un arbre majestueux, que mes cheveux sont ondulés et qu'ils aiment se laisser porter par la brise pour montrer leurs reflets chocolats. Qu'ils ont à la douceur et la fluidité de l'eau d'une source et l'odeur forte de la fleur l'orange. Je n'y crois pas une seconde, j'ai la chevelure blonde de la femme qui berce son enfant, les cheveux gras et hirsute du gros noble. Ils sont de toutes les nuances possibles, de toutes les formes possibles...

Il parait que Wiss à des yeux bruns, d'une grande banalité, et qu'au fond on ne peut y voir que l'espoir de ne jamais s'accrocher à aucun d'entre eux. Ils sont tristes, ses yeux, vides de toute émotion, de toute compassion, ils n'expriment jamais rien, à croire qu'elle est déjà morte. Ses cils immenses se recourbent comment des faux autour de son regard comme si ils voulaient nous empêcher de plonger notre regard dans le siens pour sonder son âme. Que mes yeux soient bleus, verts, noirs ou toute autre couleur, ça n'a aucune sorte d'importance. Si mes yeux sont impassibles comme ils le disent, tant mieux, personne ne pourras jamais déceler mes mensonges de mes vérités.

Tous les traits de mes visages se confondent dans une toile qui n'a plus aucun sens. Qui suis-je ? J'ai le visage au trait amaigris d'un blanc très pâle. Non ! Mon visage est joufflu et sale comme celui d'un enfant. Je ne sais pas, je ne sais plus. Depuis quand je n'ai pas vu les traits délicats et féminins de mon visage, la couleur dorée de ma peau ? J'ai les pommettes bien dessinées par tous les faux sourires que j'ai offert, des sourcils bien dessinés, des lèvres pulpeuse qui hypnotisent pour mieux manipuler par les mensonges qui en sortent. Depuis quand la vue de mon reflet ne m'a pas offert ce joli minois ?  Est-ce que c'est bien encore mon visage ?

Si les morts pouvaient parler, ils diraient sûrement que j'ai la peau douce et chaude et que mes doigts fins parcourent avec grâce tout ce que je touche. Je vous dit que j'ai le corps svelte et musclé d'un homme qui s'éprouve au travail, couvert de sueur, que j'ai le corps grassouillet d'une petite fille qui prends la main de son père de ses petits doigts. Les autres m'objecteraient que je suis fine et élégante, pas la stature d'une athlète, ni celui d'une guerrière, encore moins d'une mendiante mais celui d'une femme qui se porte bien avec une taille qui avoisine le mètre soixante cinq.

Il diraient que je n'ai aucun scrupule à me montrer excentrique dans la manière de me vêtir et d'être. Sûrement parce que je veux que l'on me voit, parce que moi je n'arrive pas à me voir moi-même. Parce que je suis eux et  je ne suis personne, étant donné que la seule chose que je sais encore bien faire c'est mentir, je fais en sorte qu'il me voient comme quelqu'un. Tout est bon pour ça, robes élégantes, bijou inutiles et que le commun des mortels trouvent absolument laids, gestes charmeurs et voix mielleuse. C'est mon mensonge, aux autres mais avant tout à moi. Qui suis-je ? Sûrement personne. Certainement celle qu'ils veulent que je sois. Peut-être celle ou celui dont je vole le visage. Ou bien celle que je m'invente être pour ne pas souffrir d'être à l'image de ce qu'ils désirent de moi alors que les autres sont ce qu'ils désirent eux mêmes.

Dire que je suis juste une sale gamine menteuse et excentrique serait la solution de facilité. Dire que je ne suis en rien responsable de ce qu'on m'intime d'être serait me trouver des excuses. J’ai été élevée comme un objet précieux alors je me pense précieuse. Arrogante ? Sûrement. Altruiste ? Ça jamais, je ne sers que leurs intérêt. Et les miens par la même occasion. Si j’ai honte de ce que je suis ? Je n’ai pas le temps pour ça. Je fais ce que j’ai à faire.
           
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